vendredi 11 mars 2011
mardi 8 mars 2011
Reine de la fête
7h du matin ... Je suis tirée du sommeil par un bip strident.
7h 15 ... Le bougre sonne de nouveau et réitère de quart d'heure en quart d'heure, jusqu'à 8h.
Je n'ai pas envie de me lever... Il fait nuit, il fait froid et mon instinct me dit que j'ai une bonne raison de paresser. Oui, mais laquelle? Je me triture les méninges et perd encore un quart d'heure. Et puis, je me souviens. Aujourd'hui,
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C'est la journée de la FLEMME
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lundi 7 mars 2011
Lundi matin
7 h du matin... Je suis tirée du sommeil par un bip strident.
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Je voudrais replonger dans mes rêves pour m'inventer un monde à moi, m'accorder un lundi de paresse juste pour cette fois.
mardi 1 mars 2011
Château Richeux à l'heure du thé
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Située en face du Mont-St Michel, la belle villa des années 20 d'Olivier Roëllinger est le refuge idéal pour profiter des premières lumières printanières.
Château Richeux
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Le hall d'entrée et l'étagère aux épices.
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.La porte vitrée ouvre sur le restaurant d'Olivier Roëllinger, Le Coquillage.
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Dans le salon aux boiseries sombres et à la lumière douce,
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on peut lire en toute quiétude des ouvrages sur la région, l'histoire des Malouins et la Route des épices, tout en dégustant un grog épicé, un chocolat chaud ou un thé Mariage.
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Le parc domine la baie du Mont-St Michel et longe un verger et un potager celtique ceint de grandes feuilles d'ardoises.
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Le verger.
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.Le plan du verger
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Le parc
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Construit dans le jardin, le four à pain a été conçu avec Lionel Poilâne. .
samedi 26 février 2011
C'est le printemps!

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J’ai beau répéter " Ça sent le Printemps", ma tenue vestimentaire me trahit. Si j’ai chaud, c’est parce que mon anorak est relevé jusqu’au menton et que ma cagoule à pompons me comprime la tête. Tout est triste et je suis si ridicule avec ma pommade Rosat qui ne réfléchit aucun rayon de soleil.
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Ma mère me disait :" Ginette, l’humeur de chacun contribue à créer l’ambiance. Elle déteint sur celle des autres. Nous avons tous notre rôle à jouer dans ce bas monde". C’est vrai que je dois faire quelque chose avant que le personnel du bureau ne soit décimé. Ils sont tous en train de plonger dans la neurasthénie et je culpabilise à l’idée que mon patron se jette de désespoir par la fenêtre du 7ième étage. Ça serait vraiment dommage pour les massifs de cactus qui bordent les rangées d’aubépines, tout en bas. L’image de son propre corps transpercé comme une poupée Vaudou se profile dans ma tête…. Je sais…Il ne faut pas que cela me fasse rire ! Pour retrouver mon sérieux, j’imagine la secrétaire aux prises avec le broyeur de papier, essayant de se taillader les veines. Et, si elle réussissait son coup et qu’on la retrouvait exsangue, les poignets en charpies, dans une mare de sang remplie de bandes multicolores !
Ma mère me disait :" Ginette, l’humeur de chacun contribue à créer l’ambiance. Elle déteint sur celle des autres. Nous avons tous notre rôle à jouer dans ce bas monde". C’est vrai que je dois faire quelque chose avant que le personnel du bureau ne soit décimé. Ils sont tous en train de plonger dans la neurasthénie et je culpabilise à l’idée que mon patron se jette de désespoir par la fenêtre du 7ième étage. Ça serait vraiment dommage pour les massifs de cactus qui bordent les rangées d’aubépines, tout en bas. L’image de son propre corps transpercé comme une poupée Vaudou se profile dans ma tête…. Je sais…Il ne faut pas que cela me fasse rire ! Pour retrouver mon sérieux, j’imagine la secrétaire aux prises avec le broyeur de papier, essayant de se taillader les veines. Et, si elle réussissait son coup et qu’on la retrouvait exsangue, les poignets en charpies, dans une mare de sang remplie de bandes multicolores !
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Avant qu’il ne soit trop tard, je vais leur en apporter du printemps ! Ma chemise à fleurs et ma mini jupe froufroutante feront bien l’affaire. Comme il fait un peu froid, je les réchaufferai d’une paire de collants rose pétants et d’un pschitt d’eau de toilette aux essences d’églantine.
Avant qu’il ne soit trop tard, je vais leur en apporter du printemps ! Ma chemise à fleurs et ma mini jupe froufroutante feront bien l’affaire. Comme il fait un peu froid, je les réchaufferai d’une paire de collants rose pétants et d’un pschitt d’eau de toilette aux essences d’églantine.
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Je ne sais pas si c’est le froid ou les cafés brûlants que j’ai absorbés à chaque correspondance du RER, mais à peine franchi le hall d’entrée de la société, je dois me précipiter aux toilettes. Je ne regrette pas mon initiative vestimentaire car tous les yeux sont braqués sur moi. C’est vrai que j’en jette avec mes couleurs flamboyantes. J’obtiens même un sifflement admiratif et une remarque un peu osée mais avec les hommes, il faut s’attendre à tout : vous leur montrez un bout de jambe et ils vous déshabillent de pied en cap ! Seules les écervelées du démarchage téléphonique ont ricané dans mon dos, en adoptant des regards outrés. Ça, je peux le comprendre de Madame Francine, notre chef de bureau ; elle est d’une autre génération. A son époque, on portait des robes "Princesse" et des tailleurs " Prince de Galles" avec des cols Claudine. Alors, je conçois qu’elle m’ait dit de tirer sur ma jupe : elle vient d’une époque où les petites filles étaient sages comme des images et évoluaient dans un monde merveilleux de lapins en sucre et de poudre de perlimpinpin.
Je ne sais pas si c’est le froid ou les cafés brûlants que j’ai absorbés à chaque correspondance du RER, mais à peine franchi le hall d’entrée de la société, je dois me précipiter aux toilettes. Je ne regrette pas mon initiative vestimentaire car tous les yeux sont braqués sur moi. C’est vrai que j’en jette avec mes couleurs flamboyantes. J’obtiens même un sifflement admiratif et une remarque un peu osée mais avec les hommes, il faut s’attendre à tout : vous leur montrez un bout de jambe et ils vous déshabillent de pied en cap ! Seules les écervelées du démarchage téléphonique ont ricané dans mon dos, en adoptant des regards outrés. Ça, je peux le comprendre de Madame Francine, notre chef de bureau ; elle est d’une autre génération. A son époque, on portait des robes "Princesse" et des tailleurs " Prince de Galles" avec des cols Claudine. Alors, je conçois qu’elle m’ait dit de tirer sur ma jupe : elle vient d’une époque où les petites filles étaient sages comme des images et évoluaient dans un monde merveilleux de lapins en sucre et de poudre de perlimpinpin.
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Je n’y peux rien si je suis la messagère du printemps. J’ai envie de communiquer ma fièvre et je me targue d’avoir virevolté comme une abeille de fleur en fleur, en distribuant le courrier à tout l’étage. Ils sont tous restés bouche bée, épatés par tant de grâce. J’étais très fière de moi, jusqu’au moment où je suis entrée dans le bureau de ma meilleure amie. C’est là que le génie de la honte s’est abattu sur moi…à l’instant précis où elle m’a chuchoté : " Ginette, là derrière, le bas de ta jupe est restée coincée dans tes collants !"
Je n’y peux rien si je suis la messagère du printemps. J’ai envie de communiquer ma fièvre et je me targue d’avoir virevolté comme une abeille de fleur en fleur, en distribuant le courrier à tout l’étage. Ils sont tous restés bouche bée, épatés par tant de grâce. J’étais très fière de moi, jusqu’au moment où je suis entrée dans le bureau de ma meilleure amie. C’est là que le génie de la honte s’est abattu sur moi…à l’instant précis où elle m’a chuchoté : " Ginette, là derrière, le bas de ta jupe est restée coincée dans tes collants !"
dimanche 30 janvier 2011
Promesses printanières
RésolutionDuDimanche
Quatrième résolution : ne voir que les belles choses..
Quatrième résolution : ne voir que les belles choses..
Même si le froid et la grisaille sont toujours là
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mercredi 26 janvier 2011
Elévation spirituelle
Dernier film de Clint Eastwood, Au-delà (Hereafter) évoque l'univers de la mort par ceux qui la frôlent, la côtoient ou l'observent de l'autre côté du miroir.
mMMatt Demon
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Marie (Cécile de France), journaliste vedette de la télévision française, victime d'un tsunami, est confrontée à une expérience de "mort imminente".
Marcus (Frankie Mclaren) petit garçon londonien est en perpétuel questionnement après le décès de son frère jumeau dans un accident urbain.
Georges (Matt Demon), ouvrier américain est un ancien médium. Il possède de réels pouvoirs de communication avec les morts mais ne supporte plus la détresse des consultants.
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Les chemins des trois protagonistes se croisent alors qu'ils poursuivent leur quête de la vérité.
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Le film ne cherche pas à promouvoir une quelconque théorie post-mortem. Tout au plus y sont dénoncées les pratiques malhonnêtes de charlatans qui cherchent à tirer profit du chagrin des survivants.
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Chacun trouve la réponse qu'il attend, entrevoit ce qu'il désire de l'au-delà et plus que tout apprend à vivre.
Loin de l'univers factice de la télévision, du pouvoir et du paraître, Marie retrouve les vraies valeurs.
Marcus se forge sa propre armure en apprenant à exister seul.
Georges quant à lui, trouve l'équilibre, en explorant l'univers de Dickens et en faisant l'apprentissage de l'art culinaire, avec toute sa technicité mais surtout sa sensualité (la scène du goût constitue un réel moment de bonheur)
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Au final, et contrairement à ce qu'on pourrait croire, Au-delà, en explorant l'univers de la mort, débusque sans le vouloir des multitudes de particules de vie.
Frankie Mclaren
Cécile de France
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